PharmAssistantLe scanner du comptoir, la douchette Datamatrix et une conversation toujours à portée de clic, par-dessus votre logiciel de gestion.
Windows 10 ou 11, 64 bits · fichier unique, aucune installation, aucun mot de passe administrateur.
Empreinte SHA‑256 du fichier, pour vérification.
Petite, toujours au-dessus des autres fenêtres. On l'attrape à la souris pour la poser où l'on veut. Un clic ouvre la conversation à côté.
Vous engagez l'ordonnance dans le scanner de comptoir, elle part directement en analyse. Raccourci Ctrl + Alt + S.
Vous flashez une boîte, le code CIP, le lot et la péremption remontent. Votre logiciel de gestion continue de recevoir la lecture comme avant.
macOS 13 ou plus récent · la pastille et la conversation, sans le scanner ni la douchette.
Sur Mac, vous compilez l'application vous‑même, en une commande. C'est plus simple qu'il n'y paraît, et cela évite l'écran « application non vérifiée » : une application compilée sur place n'est jamais mise en quarantaine.
xcode-select --installtar xzf PharmAssistantLien-mac.tar.gzcd PharmAssistantLien-mac && ./construire.shLes versions suivantes, elles, ne se retéléchargent pas à la main. L'application surveille les nouvelles versions et vous propose, par le clic droit sur la pastille, « Mettre à jour vers… ». Elle reprend alors les sources et relance la construction toute seule, en une minute. Elle ne le fait jamais sans vous le demander : la construction se termine par un redémarrage de l'application, et cela ne s'impose pas au milieu d'une conversation.
Le scanner de comptoir et la douchette ne sont pas repris sur Mac : les postes de comptoir des officines sont sous Windows. Le bouton « Numériser » du chat ne s'y affiche donc pas, plutôt que de s'afficher en vain.
Aucun mot de passe administrateur n'est demandé : le programme s'installe dans votre profil Windows, pas dans « Program Files ». L'installation vaut donc pour la session qui l'a faite. Le fichier téléchargé peut être effacé ensuite, la copie installée vit sa vie.
La pastille porte le monogramme de PharmAssistant. Un liseré l'entoure pendant le travail : orange pendant une numérisation, bleu quand un code vient d'être lu.
Le plugin se met à jour tout seul : il vérifie chaque jour s'il existe une version plus récente sur ce site, la télécharge, en vérifie l'empreinte, puis se remplace. Rien à faire, aucun mot de passe.
Une mise à jour n'interrompt jamais votre travail : elle attend que la conversation soit fermée et qu'aucune page ne soit dans le scanner. Vous pouvez la déclencher à la main, ou couper l'automatisme, par le clic droit sur la pastille.
Deux chemins, le même résultat :
Tout part d'un coup : les raccourcis, le démarrage automatique, les réglages, la session enregistrée, les pages numérisées en attente et le programme lui-même. Aucun mot de passe.
Le plugin sait parler aux scanners de deux façons : par l'interface de numérisation de Windows (WIA), et par le pilote du constructeur (TWAIN). Il essaie la première, et bascule tout seul sur la seconde quand Windows ne voit aucun scanner, ou quand la numérisation par Windows échoue alors que le pilote du constructeur est installé. C'est ce qui fait fonctionner les scanners de guichet dont le pilote, souvent ancien, n'existe qu'en TWAIN : votre scanner peut donc être absent de l'application « Numérisation » de Windows et marcher ici.
Si rien ne vient : clic droit sur la pastille, puis « Diagnostic du plugin… ». Un relevé s'ouvre, qui dit ce que ce poste expose — les scanners vus par Windows, ceux vus par le pilote du constructeur, ce qui est branché — et ce qui vient de se passer : les dernières numérisations avec le message exact du pilote, les dernières lectures de douchette avec leur forme. Il ne contient aucune donnée de patient, et pas un caractère de ce qui a été tapé au clavier : vous pouvez nous l'envoyer tel quel.
Un scanner de comptoir attend souvent que la feuille soit engagée : lancez la numérisation, puis présentez la feuille. Le plugin patiente le temps du geste.