La clairance se calcule,
le DFG ne suffit pas.
L'accompagnement du patient sous anticoagulant oral direct, distinct de celui des AVK : ni INR, ni carnet de suivi. Ce qui se surveille ici est la fonction rénale, et la clairance de Cockcroft se calcule depuis l'âge, le poids, le sexe et la créatininémie avec son unité, puis se compare aux seuils de la molécule prescrite.
Cinq séances, sans INR ni carnet · Compris dans les sept jours d'essai · L'identité du patient reste sur votre poste
Développé par un docteur en pharmacie · Né derrière un comptoir, affiné par des officines pilotes

Les critères, rappelés à l'ouverture
La trame les affiche avant la première question, avec le code d'acte : on ne démarre pas un accompagnement pour découvrir en fin de séance qu'il n'était pas facturable.
Le bulletin d'adhésion signé reste à conserver à l'officine, à la disposition du service du contrôle médical : il ne fait pas partie du dossier. Le formulaire de conclusion a vocation à être déposé dans le DMP du patient et transmis à son médecin traitant.
Une évaluation, puis quatre thématiques
L'ordre des quatre thématiques appartient au plan d'accompagnement, qui se règle sur ce que l'évaluation a laissé partiellement ou non acquis : ce ne sont pas des étapes numérotées, et deux patients n'auront pas la même séquence.
Le patient, son traitement, ce qu'il en sait et ce qu'il en fait, puis le plan d'entretiens à programmer.
Fonction rénale, hémoglobine et rythme des contrôles, avec la clairance recalculée à chaque bilan.
Questionnaire de Girerd, conduite en cas d'oubli et double prise, sur un traitement sans marqueur biologique d'efficacité.
Signes hémorragiques, risque hémorragique digestif, interactions et contre-indications.
Prévention des chocs et des blessures, gestes à risque et information des autres soignants.

Cockcroft, et les seuils de la molécule prescrite
Les seuils des AOD sont écrits en clairance de Cockcroft, celle des RCP. Le DFG estimé rendu par le laboratoire est indexé sur 1,73 m² : ce n'est pas le même nombre, et l'écart est le plus grand chez le sujet âgé et le patient de petit poids, c'est-à-dire exactement là où la décision se joue. Le calcul se refait donc ici.
La formule refaite depuis quatre réponses
Âge, poids, sexe et créatininémie : la clairance s'affiche sous le dernier champ. Sans l'une des quatre, elle ne s'affiche pas, et l'écran dit laquelle manque plutôt que de rendre un chiffre à moitié fondé.
L'unité demandée, jamais devinée
Les laboratoires français rendent la créatininémie tantôt en µmol/L, tantôt en mg/L : un facteur 8,84 les sépare, et la valeur nue ne dit pas laquelle. La trame pose la question.
La borne qui interdit avant celle qui adapte
Aucun AOD n'est recommandé sous 15 mL/min, le dabigatran est contre-indiqué sous 30 : la borne d'interdiction est évaluée avant celle d'adaptation, sans quoi un dabigatran à 25 mL/min sortirait « posologie réduite » là où le RCP porte une contre-indication.
Le rythme de contrôle qui en découle
Annuel, semestriel ou trimestriel : le rythme se déduit de la clairance, de l'âge et du poids, et il est rappelé sous le résultat, avec les événements intercurrents qui le rapprochent.
Elle rédige, vous décidez
Chaque module est un appel et une unité, et chacun est relu avant de sortir. Le contenu proposé s'appuie sur la liste des traitements et sur les réponses de la séance, jamais sur une donnée inventée.
L'ordonnance importée en photo
Transcrite en liste de traitements, vérifiable ligne à ligne avant toute analyse. L'import ne consomme rien.
GratuitL'analyse rendue en points
Vigilance, favorable ou conduite à tenir : jusqu'à douze points, chacun rattaché à sa destination. Un socle d'outils est interrogé même si rien ne le demande : interactions et CYP450 dès deux molécules, sujet âgé, CRAT.
1 unitéLe courrier au prescripteur
Rédigé depuis la liste des traitements et les réponses de la séance, appuis cités, avec une garde contre toute molécule absente de la liste. STOPP et START au plus quatre, et seulement sur une condition établie.
1 unitéLe compte rendu de séance
Ce que la personne peut faire maintenant, en langage courant, éditable avant remise.
1 unitéLe plan d'accompagnement
Deux tirages en un appel, celui du pharmacien et celui du patient, avec la géométrie du papier vérifiée avant la taille du corps.
1 unitéLes cadres des fiches officielles
Le contenu proposé pour chaque zone des formulaires de l'Assurance Maladie, avec la capacité de la zone mesurée sur votre poste.
1 unité
Rien ne sort sans avoir été relu
Six documents passent par la même porte : synthèse, courrier, compte rendu, plan, cartes et conseils. La relecture se fait élément par élément, et chacune s'inscrit au registre de l'officine, qui fait preuve.
Un geste par élément
Valider, réécrire sur place ou écarter : point par point, paragraphe par paragraphe. Un bouton valide une section entière quand elle convient telle quelle.
Une ligne au registre de l'officine
Qui, quand, ce qui a été validé, modifié, écarté ou ajouté, et l'empreinte du document validé. La ligne est chiffrée et ne se réécrit jamais.
Toute retouche rouvre la relecture
Régénérer un document ou changer la destination d'un point change son empreinte : la relecture précédente ne le couvre plus, et rien ne sort tant qu'une nouvelle n'a pas été faite.
Rien ne part sans elle
Impression, téléchargement, envoi par mail, aperçu : les quatre portes sont fermées tant que le document n'a pas été relu.


Trois questions de comptoir
« Pourquoi ne pas reprendre le DFG du compte rendu ? »
Parce que les seuils de réduction et d'arrêt des AOD sont écrits en clairance de Cockcroft, celle des RCP, alors que le laboratoire rend un DFG estimé indexé sur 1,73 m². Ce ne sont pas les mêmes nombres, et l'écart est le plus grand chez le sujet âgé et le patient de petit poids.
Calcul refait dans la trame
« Les trois molécules ont-elles les mêmes seuils ? »
Non, et c'est pourquoi la molécule prescrite est demandée dès l'évaluation : apixaban, rivaroxaban et dabigatran n'ont ni les mêmes bornes ni les mêmes critères de réduction. Une clairance sans molécule connue ne rend pas un palier : elle rend ce qui est vrai de la classe entière.
Champ officiel « AOD prescrit »
« Que surveille-t-on à la place de l'INR ? »
La fonction rénale, l'hémoglobine et les signes hémorragiques. Il n'y a pas de marqueur biologique d'efficacité pour les AOD : c'est ce qui rend l'observance d'autant plus importante, et la séance qui lui est consacrée le rappelle.
Différence avec les AVK
Questions fréquentes
Les deux dispositifs sont distincts et ouvrent chacun leur accompagnement : le relais se note dans l'historique du traitement, à l'entretien d'évaluation, qui demande explicitement un relais depuis un AVK ou un changement de molécule.
Non, et elle est demandée quand même : elle est là pour que la question officielle sur sa surveillance se pose devant un chiffre, et pour repérer le saignement qui ne s'est pas vu.
Les entretiens sont fermés en formule Comptoir. La formule Expert donne dix séances par jour, la formule Officine n'a pas de plafond propre, et les sept jours d'essai les incluent.
7 autres dispositifs conventionnés se conduisent de la même façon.
Voir les huit dispositifsOuvrez un accompagnement AOD cette semaine.
L'essai de sept jours ouvre les entretiens avec les droits de la formule Expert, sans carte bancaire.
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